
Au RG Lab, la start-up nantaise silkke pour la première fois sa technologie d'avatarisation, qui permet de créer un clone numérique de chaque visiteur en quelques minutes seulement.
Au RG Lab, plusieurs start-ups et entreprises présentent leurs innovations. L'une d'entre elles attire particulièrement l'attention et rassemble une foule : le stand d'« avatarisation » de silkke nantaise silkke. À mi-chemin entre un photomaton et une machine à téléportation, comme aime à le décrire Nicolas Clairembault, responsable marketing de cette entreprise française.
Quant à son apparence, elle est tout à fait à la hauteur. À l’intérieur, on prend la pose. De grands panneaux blancs et gris donnent l’impression de monter à bord d’une capsule futuriste qui vous transportera à l’autre bout de la planète. C’est au cœur du monde numérique qu’elle enverra son passager. Quelques clignements plus tard, vous pouvez sortir de la capsule. La multitude de capteurs photo à l’intérieur a capturé votre silhouette sous tous les angles. En moins d’une heure, l’avatar est prêt à l’emploi.
À quoi cette technologie pourrait-elle bien servir ? « Notre objectif n’est absolument pas de concurrencer les fabricants de casques de réalité virtuelle comme Oculus. Ce que nous essayons de faire, c’est de donner vie à des mondes virtuels qui sont trop souvent dépourvus de corps », explique Nicolas Clairembault.
Et de nombreux secteurs pourraient être intéressés par silkke. Depuis la présentation officielle de la start-up à Roland-Garros, des détaillants, des banques et des compagnies d’assurance ont déjà pris contact avec cette jeune entreprise. « En l’espace de quelques jours, nous avons pris conscience de l’énorme intérêt que suscitait l’avatarisation », explique Nicolas.
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